Week-end Divas à la Philharmonie de Paris

Publié le 05.06.2017
Les divas fascinent. On les adule, on les admire. Leur talent paraît surnaturel et fait naître le mythe. La Philharmonie de Paris leur dédie un week-end de concerts, les 10 et 11 juin.
Diva aux pieds nus © Joe Wuerfel - Lusafrica

Diva signifie « déesse » en italien et entre dans le langage courant en France vers 1830, à la grande époque de l’opéra. C’est donc à la romanesque histoire des « dieux » et « déesses » du chant qui ont fait de Paris la capitale mondiale des arts que la Philharmonie de Paris nous convie, à travers des œuvres et des destins qui ont marqué leur temps. 

Il existe d’autres formes de divas aujourd’hui, autre que Maria Callas, dans d’autres styles comme Cesaria Evora. Cesaria Evora était surnommée la « diva aux pieds nus ». La Philharmonie de Paris célèbre la mémoire et surtout la musique de la star cap-verdienne, décédée en 2011. Pour le chant, des grands noms sont réunis pour l’occasion. Teofilo Chantre d’abord, vieux compatriote complice de Cesaria Evora dans le rôle du maître de cérémonie. Mais aussi la Brésilienne Flavia Coelho dont la voix sensuelle épouse les contours de la morna. Ou bien encore Bonga, légende vivante d’Angola, qui dès 1974 avait chanté le fameux Sodade avant qu’il ne soit popularisé par Cesaria.

Plus pop, plus contemporain… La soprano Amel Brahim-Djelloul et l'Orchestre Pasdeloup placé sous la direction de Samuel Jean proposent un vagabondage vocal de Chabrier à Rossini, de Léo Delibes à Ambroise Thomas (dimanche 11 juin à 16h). Également, de la pop électro et du jazz, les 3somesisters sont des habituées des reprises décalées. Les divas qui se sont penchées sur leur berceau musical sont aussi nombreuses qu’inattendues : Whitney Houston, Aretha Franklin, La Callas, Beyoncé, Freddie Mercury… (dimanche 11 juin à 18h).

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